
Vous pouvez lire ces lignes grâce au projet Nanoblogger qui est un programme sous Licence Publique Générale (GNU General Public License, Version 2). C'est-à-dire que ce logiciel est libre : tout programmeur intéressé peut apporter ses propres modifications et améliorations. Il se trouve que ce projet connaît actuellement une phase d'incertitude et de ralentissement dû à l'isolement relatif du créateur Kevin Wood. Sur son propre blog, Kevin invite toute personne motivée à le rejoindre pour participer à l'aventure ! Nanoblogger deviendra peut-être un concurrent sérieux de dotclear, wordpress ou autres Blog:CMS ;)(qui sont libres également.
Je cite l'auteur : «If and when I have time, I will be working on rewriting CSS, redesigning the layout, and dealing with bug reports. Seeing how these tasks are currently low priority for me, I was thinking now might be a good time for anyone that wants to join the project to get involved and keep it moving forward. Just drop me a line if you're interested and I'll be happy to set you up».
Il faut être honnête : nanoblogger est le blog des hackers (rappelons que la notion de hacker n'est pas péjorative), un hacker est quelqu'un qui aime l'informatique, ce N'EST PAS un pirate ! Par ailleurs, ne vous attendez pas à ce que ce blog soit facile d'utilisation. Les billets s'écrivent en ligne de commande ou à l'aide de fichiers texte; et comme vous pouvez le constater, vous avez le résultat sous les yeux !
Michael Newman écrivait des pièces de théâtre au début des années 70 en Angleterre, pour sa femme Susan. J'ai le plaisir d'avoir leur soutien et leur aide. L'illustration ci-dessus représente un des pe rsonnages principaux. Quand pourrez-vous voir cela ? Eh bien, lorsque ce sera prêt !
Ce texte de Denis Amutio date de Novembre 2005. Il est sous licence Art Libre, je le republie ici, ayant depuis reinstallé ce blog sur le site. Amateurs de littérature, attention les yeux !
Dans la nuit du couvre-feu, l'état d'urgence : sont-ils fanatiques ? sont-ils intégristes ? Il y a les Brésiliens aussi; Robin des Bois avait deux avions en son carquois, et ce stade, un stade mexicain, peut-être, mais sûrement gueulant Bin Laden, pour faire peur à l'équipe, de foot, de base-ball ? yankee. I'm afraid of America; I'm afraid of americans. Ah ! ça oui : a pretty amount of killing, démocratorépublicain, c'est la crevaison pour le monde qui va.
Voulez-vous qu'ils s'amusent et travaillent, comme nous à leur (notre) perte, car n'est-ce pas l'impuissant ennui qui les (nous) accable, ou bien en quel lointain mai «Ne Travaillez jamais et Ne dites pas Mr le Professseur, dites crève salope», c'est la faute à 68 nom de Dieu, la faute aux joints frelatés qui les font à peine tristement, dégoutés, esquisser ce sourire moqueur, ce futur no futur.
La culture non plus, on reconnait les vers : «Dieu que la guerre est jolie!» aux cadavres jetés ce manteau de paroles, mots menteurs et vains, égoanthropomorphiques, et l'on s'éloigne en représentations, en idéologie, cependant guerre à la Terre, tout doit disparaître, soldé; un homme en uniforme de la Wermacht joue du piano, du Beethoven? D'autres types atiffés pareil discutent et opinent à voix basse, arrière plan de hauts fourneaux grillant et consumant des wagons- wagen n'est-ce pas?-d'autres gens, mais en musique, en fanfare; la culture, c'est ça et l'art aussi enfin, la religion des élites, de la bourgeoisie qui n'est pas insensible, non et que l'on n'a pas détruit, qui finira par tout dévaster, c'est bien parti pour ça, et il n'y manquera pas de bondieuseries diverses.
Si la culture ou l'art, ou les arts, l'état ou Dieu, ou l'humanisme égoanthropomachine se présentent comme totalité extérieure qui nous subshume, qui nous écrase le nez dans nos très petites limites, c'est aussi la culture, l'art et la civilisation, ces jeunes du 9-3 ne sont-ils pas des barbares? Pendant que le bizness des armes fleurit, bizness de la destruction de la nature, juteux comme un écorché; on arrivera à lui régler son Compte à celle-là, Dieu nous a refilé tout ça, toute cette matière finalement embarrassante en regard surtout des paradis promis éternels et immaculate; quels souvenirs de brasiers, quels inquisiteurs conversos-con versos-, ou autres qui se payent de mots, de maux, des messis, des prophètes aux livres adorés, aux paroles mielleuses, aux vanités violentes, punitifs et pleins de compassionelle haine du monde des vivants, et gloire, gloire sempiternelle, hélas, à la sainteté morte, au matyradical du sacrifice suprême, sacrifions la Terre et ses générations. La culture aussi parmi les esclavages, ah! la démocrate Grêce et la puissante Rome, on y crut, aussi bien l'Empereur divin, la synthèse avec le Christ-berger fut du meilleur effet, et durable avec ça, et prédatrice aussi.
Pensez aux colonies-au service des plus monstrueuses exploitations industrielles ou militaires-Hélas, hideuse civilisation sa victoire Pyrrhus, réchauffe l'atmosphère, ne voit-on pas déjà fondre ces glaciers, et le pôle se ratatiner; la belle affaire, l'utile connaissance : l'Arctique emprisonne dans ses glaces, de moins en moins glacées, des tonnes (s'affairer en calculs) de co2, mais il y a, aussi, qu'il y a du méthane, contenu dans les tourbières de sphaignes, de moins en moins gelées, et le méthane c'est affaire de calcul, et de science oui, 25 fois plus d'effet de serre que le déjà plus que de trop CO2 libéré.
La culture a détruit son sujet, comme la science a tué son objet, et les monothéismes, les religions et les idéologies ont transformé la Terre en enfer, ou en purgatoire marchand. Pourtant il fait froid dans le monde, il fait froid, sans radio ni télé, ni projet, de projections, mais non sans projectiles, tactiques, stratégiques, mean while les actions, le profit- ils veulent profiter de leurs retraites-, ou de la vie, des assurances-vies, des plans retraite, Home-TV, mais ceux d'içi François comme fromage affiné, n'est-ce pas, les traditions, faudrait pas con-fondre avec l'américain, ce veau sans cervelle, Bushisme à fond les pompes, et puritain. Non, c'est l'exception culturienne françoise, ces villas hautement murées, piscine à donf, grosse 4x4, «touche pas à ma chasse, à mes fusils, le plomb au fond des étangs? Ferme ta gueule, si c'est pas moi qui le fait quelqu'un d'autre en profitera», le profit de profiter pour que les autres n'en profitent pas, c'est sacro-saint, je sais. Et puis, l'invasion islamojeuniste, la Marseillaise, le moment semble adéquat, on entend des bribes de «le sauveur (je vous l'avais dit) de la «Phranse» et ne plus siffler, ni à fortiori brûler cet autre saint Symbole, un drapeau, un crédit, de crédo, n'est-ce pas, on y croit. Travail, sécurité, crédo.
Le problème devient la solution arbeit MACHT frei, là ou les cultures, les médiations, les religions anciennes ou modernes post-modernes, sont le problème, la civilisation est le problème non la solution, de toute façon et sous tous ses aspects.
Immédiateté sociale pour renverser cette fin des temps , de toute urgence.
Les dirigeants si criminels, si corrompus, pourquoi?
Hommage à l'art pompier.
Denis AmutioINCENDIE - Copyleft - Novembre 2005 Denis Amutio - Copyleft : Cette oeuvre est libre, vous pouvez la redistribuer et/ou la modifier selon les termes de la licence Art Libre. Vous trouverez un exemplaire de cette licence sur le site copyleft attitude http://artlibre.org ainsi que sur d'autres sites.
Un chèque de 252 euro émis au début du mois. Bénéficiaire inconnu. Et pour cause je n'ai jamais pris de notes relatives à l'émission de chèques dans les «talons» prévus à cet effet.
Bref, ne me souvenant pas à qui ce chèque a été destiné, je me
rends à ma banque afin d'essayer de savoir comment cette somme a
été prélevée de mon compte.
Un jeune employé me répond dans un premier temps qu'il n'est pas
possible de procéder à cette vérification. Dépité, je reste sur
place, devant le guichet, ce qui a pour effet de provoquer un
moment de flottement où se mêlent déception et frustration... Je
demande alors si je peux avoir une entrevue avec la responsable de
l'agence. Une fois encore : non. Ne voulant pas en rester là,
j'insiste pour essayer de savoir s'il n'existe tout de même pas un
moyen de savoir à qui ce chèque a-t-il bénéficié ? Et là, le génie
de notre vénérable institution bancaire jaillit de manière
resplendissante par la personne de ce petit encravaté : «Il y
aurait effectivement un moyen de faire une recherche, mais je dois
vous prévenir que c'est 11 euro». Stupeur... Je lui rétorque : «11
euro ?!... Putain mais c'est pas possible, c'est du vol! 11 euro
pour effectuer une recherche ?» L'espace d'un instant, je suis
tenté de souscrire à cette proposition :
« Combien de temps cela va prendre ?
« 10 jours pour avoir les résultats de la recherche. Eh oui
Monsieur Lombard» dit le petit binoclard, me jaugeant du regard par
dessus ses lunettes...
Je m'entends encore répéter :
« C'est dingue!... 11 euro! 10 jours!... Laissez tomber, c'est pas
la peine...»
En partant, j'ai tout de même réussi à retrouver un minimum de
calme et de courtoisie en disant au revoir au petit guichetier
:
M. Sarkozy ne nous a-t-il pas promis : « Je ne vous décevrai
pas!...»